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Située sur le golfe de Gascogne, Biarritz est construite sur une suite de collines le long de la côte, donnant directement sur différentes criques et plages comme la grande plage, la côte des Basques ou le port des pêcheurs.

Bref historique du Port des Pêcheurs ...      Bref historique du Port des Pêcheurs ...      Bref historique du Port des Pêcheurs ...      Bref historique du Port des Pêcheurs ...      Bref historique du Port des Pêcheurs ...      Bref historique du Port des Pêcheurs ...      Bref historique du Port des Pêcheurs ...      Bref historique du Port des Pêcheurs ...      Bref historique du Port des Pêcheurs ...      Bref historique du Port des Pêcheurs ...      Bref historique du Port des Pêcheurs ...      Bref historique du Port des Pêcheurs ...      Bref historique du Port des Pêcheurs ...      Bref historique du Port des Pêcheurs ...      Bref historique du Port des Pêcheurs ...      Bref historique du Port des Pêcheurs ...      Bref historique du Port des Pêcheurs ...      Bref historique du Port des Pêcheurs ...      Bref historique du Port des Pêcheurs ...     

À l'origine, le port de Biarritz est situé à l'emplacement de la plage actuelle du "Port Vieux".



Avant 1750, il porte le nom de "Port dou Hart".
Le Port des pêcheurs actuel date de 1780 et ne compte alors qu'une cale pavée entretenue par les marins, sur laquelle les embarcations sont hissées à l'aide d'un cabestan en bois.

En 1837, la 1ère digue de 7 m de long est construite.
En 1858, une 2e digue de 30 m est construite.

Le projet d'extension de l'empereur Napoléon III ne peut se concrétiser car l'océan détruit la plupart des ouvrages entrepris.

Le 11 juin 1865, le port est inauguré en même temps que la statue de la Vierge sur le rocher de Cucurlon appelé aujourd'hui Rocher de la Vierge.

Devant le Port des Pêcheurs, il existait plusieurs rochers qui ont été rasés ou intégrés dans les murs de soutènements et dans les digues lors de la construction du port au cours de la 2ème partie du XIXe siècle.
Devant ce port, face aux digues, il y a un grand rocher du nom de "Rocher de Labardin" et non loin de ce dernier, se trouve un autre rocher appelé "Jargin".
En bout de digue, à l'ouest du port, se trouve 2 rochers appelés chacun "Gamaritz".
D'après le cadastre de 1831 conservé par la mairie de Biarritz, le gros rocher situé à l'est de l'ancienne cale pavée du port, c'est-à-dire le rocher le plus proche du rivage du côté ouest, s'appelle "Rocher des Pêcheurs" ou "ahalde".

Lieu pittoresque et coloré, il abrite, grâce à ses crampottes, quelques restaurants pour la dégustation de fruits de mer et des bars "tapas" à la mode.

Le Port des Pêcheurs est un lieu haut en couleurs, véritable communauté indépendante, avec son maire et ses adjoints qui réunissent leur conseil municipal au cœur des crampottes (cabanes des pêcheurs)

Le cap Saint-Martin, que domine le phare de Biarritz marque la limite entre la côte sablonneuse au nord, commencée à l'extrême pointe de la Gironde et qui se termine à Anglet (Pyrénées Atlantiques, 64), et la côte découpée de falaises du Pays basque au sud.

Biarritz était une étendue triste et dépeuplée, un village pauvre vivant à peine du produit de la pêche ; des dunes couvertes d'herbes sèches et calcinées, longeant un océan souvent furieux qui battait une côte inaccessible et redoutable.

Aussi sur ces falaises glaiseuses vivaient quelques centaines d'hommes et femmes, de race euskarienne, de religion particulière, s'exprimant dans une langue mystérieuse.
Dans ce village, vivait une belle jeune fille, Miarritze, qui eut une nuit un rêve étrange : le dieu Yahvé lui apparut et lui promit d'envoyer sur le territoire abandonné l'âme de Martin, son serviteur.

Celui-ci apparaîtrait sous forme d'un oiseau au plumage coloré qui porterait dans son bec un poisson aux écailles d'or, symbole de la richesse et du bien-être qui naîtraient sur cette côte.

Le discours de la jeune fille réussit à convaincre les habitants qui quelques jours plus tard repérèrent un merveilleux passereau, en fait un Martin-pêcheur.
Cet évènement, sur les encouragements de Miarritze, poussa les habitants à construire des embarcations pour affronter la mer.
Ils se lancèrent dans l'aventure de la pêche, en particulier des baleines qui folâtraient, nombreuses, au large.

Un jour de grande tempête, Miarritze, debout sur la grève, observe les efforts d'une barque de pêcheurs qui tente de gagner la plage, avant de s'échouer.
Elle leur vient en aide et les accueille chez elle.
Ce sont des marins venus de Gascogne, des Biarrins ou hommes pacifiques mais aguerris, pêcheurs et navigateurs avertis.
Elle épousera leur chef.
De leur union et de celle des 2 noms naîtra la ville.

L'étymologie, elle, ignore la légende et veut que le nom de la ville vienne de Bearrids et Beiarrids, de "beder" ou "voir", c'est-à-dire "l'endroit d'où l'on voit".

Au Moyen-Âge, Biarritz est un petit port dont les pêcheurs sont renommés pour leur habileté à harponner les baleines.
L'huile de l'animal est alors très recherchée pour éclairer les maisons.
On utilise aussi les os et les côtes pour fabriquer des clôtures ; la peau, découpée en lanières, pour confectionner des sièges ou des casques.
Bien sûr, on mange aussi la chair, en particulier la langue, mets de choix pour visiteurs de marque.

Le site du village est particulièrement bien adapté à la pêche à la baleine.
L'anse où se trouve aujourd'hui le Port Vieux est à l'abri de la houle du large.
Une passe garantit l'accès des embarcations à la baie.
La plage en pente douce permet d'échouer les cétacés à marée haute, puis d'attendre la marée basse pour les dépecer.

Les villageois travaillent sur la plage, où ils ont installé des fours pour fondre le lard, des cheminées pour cuire et fumer la viande, des amphores pour conserver l'huile.

Les baleines font vivre les pêcheurs jusque vers la moitié du XVIIe siècle.
Puis elles s'éloignent de plus en plus vers le large et les pêcheurs doivent aller jusque vers Terre Neuve pour les trouver.

Après 1600, la pêche à la baleine décline pour s'arrêter définitivement en 1690.
Biarritz compte alors environ 1 000 habitants.
L'activité de pêche reste assez faible, n'étant évidemment pas favorisée par l'absence d'installation qui rend le Port Vieux peu utilisable.

Il faudra attendre le milieu du XVIIIe siècle avant que les bains ne soient reconnus comme une thérapie efficace contre toutes sortes de maux.

Les Biarrots n'ont pas attendu l'Empereur Napoléon III et l'Impratrice Eugénie pour goûter les bains de mer sur leurs longues plages de sable et les bienfaits des bains de vagues se révèlent et c'est le début de la vogue des bains de mer et les prémisses de la thalassothérapie.

En 1752, les pêcheurs de Biarritz forment une confrérie dite de "Saint-Pierre" qui comprend 9 pinasses et 3 chaloupes.

En 1774 la ville refuse aux Biarrots d'ériger des guérites pour se changer sur la plage.

À la fin du XVIIIème siècle il n'y a plus que 4 barques de pêcheurs et les marins de Biarritz sont souvent employés à Bayonne ou à Saint-Jean-de-Luz.
Certains marins, d'ailleurs tombés dans la misère, pratiquent le piratage depuis plusieurs décennies.
Un nouveau port est construit, le Port des Pêcheurs, avec un petit quai et une digue de protection, mais son accès estt difficile et il est déjà trop tard pour relancer l'activité de pêche.

L'une des toutes 1ères conquêtes célèbres de Biarritz est Victor Hugo, venu là en 1843.
Charmé par ce "village blanc à toits roux et à contrevents verts posé sur des croupes de gazon" il redoute immédiatement que "Biarritz ne devienne à la mode".
"Ce jour arrivera vite !", remarque-t-il avec clairvoyance.

En effet, 11 ans plus tard, la comtesse de Montijo, qui avait séjourné là durant son enfance, s'y installe en grande pompe après son mariage avec Napoléon III, pour un séjour de 2 mois.
Accueilli par les vivats de la foule, le couple impérial élit domicile au château de Gramont qui appartient au maire de Bayonne.

En 1852, la famille impériale fait de Biarritz sa villégiature et d'extravagantes folies architecturales apparaissent.

La présence russe s'affirme dès le Second Empire, nobles, militaires, hauts fonctionnaires du tsarisme, tous se laissent prendre au charme de la Côte Basque et l'importance de la colonie russe fait bientôt apparaître la nécessité d'un lieu de culte orthodoxe.

En 1854, les travaux de la villa estivale, futur Hôtel du Palais, débutent sous la direction de l'architecte de la Couronne et du domaine impérial Louis-Auguste Couvrechef et de l'architecte Hippolyte-Louis Durand.

En 1856, près de la moitié de la population de Biarritz vit encore de l'agriculture.

À partir de 1861 que la vieille église commença à être restaurée et embellie.



Le 4 octobre 1865, Napoléon III, qui soutient la politique anti-autrichienne de la Prusse et le chancelier Otto von Bismarck (1815-98) se rencontrent à Biarritz.
En échange de la neutralité française dans les affaires allemandes, Bismarck propose à Napoléon III une entente italo-prussienne qui stipulerait, en cas de défaite de François-Joseph Ier d'Autriche (1830-1916), le transfert de la Vénétie au royaume d’Italie.

François-Joseph d'Autriche  Otto von Bismarck

En 1867, la villa Eugénie est haussée d'un étage.

Le couple prend l'habitude de venir chaque année, jusqu'en 1868, profiter des bienfaits de la mer et du climat.
Dans son sillage, de nombreuses têtes couronnées découvrent cette bourgade.

À la mort de Napoléon III, le 9 janvier 1873, la villa Eugénie devient propriété de l'impératrice.
Le 6 novembe 1880, veuve et ayant perdu son fils, Eugénie vend la villa à la Banque de l'Union Parisienne qui la fait transformer en hôtel-casino, baptisé le "Palais Biarritz".
C'est encore un rendez-vous de prestige qui reçoit des têtes couronnées, comme la reine Victoria ou l'impératrice Elisabeth d'Autriche cherche là une consolation à son mal de vivre.

Rois de Würtenberg, de Belgique et du Portugal, princes russes, polonais et roumains, Grands d'Espagne et Lords Anglais donnent son "cachet" à Biarritz, qui compte alors 10 000 estivants à chaque saison.

Le 13 octobre 1890, la 1ère pierre de l'église orthodoxe russe est posée devant une forte assistance dont le maire de Biarritz, et son conseil municipal.
L'impératrice, Maria Feodorovna, mère de Nicolas II, y vient à maintes reprises y prier.

En 1891, les artisans et leurs familles représentèrent 42 % de la population et leur nombre ne cesse d'augmenter au fur et à mesure que Biarritz se transforme en bourg, puis en ville.

L'installation en 1892 de sa Majesté la Reine Nathalie de Serbie, la Princesse Frédérika de Hanovre, l'engouement des Grand Ducs russes et du Roi d'Espagne Alphonse XIII font de Biarritz, une station balnéaire internationale.

À la fin du siècle, la Belle Époque succèdé au Second Empire, ce sont les têtes couronnées de la République qui adoptent ce lieu de villégiature.
Entre-temps, la ville s'est ornée de demeures aux styles variés et flamboyants.
Sadi Carnot, Poincaré, Clemenceau, Jules Ferry, Alexandre Dumas, Zola se rencontrent autour des plages.
Les aristocrates anglais, dont les ancêtres ont découvert le lieu au début du siècle pendant les guerres napoléoniennes, s'y installent à la suite du prince de Galles, futur Edouard VII, qui passe 5 saisons dans l'ancienne résidence impériale, transformée en hôtel dès 1893, l'Hôtel du Palais.

Ce sont les Anglais qui donneront à Biarritz son 1er golf, le Golf du Phare, et ses 1ers concours hippiques.

Dans les années 1900, Biarritz est la villégiature d'une aristocratie élégante et d'une bourgeoisie en quête d'insouciance.

Le 18 Octobre 1901, le mariage entre le prince Alexandre Bariatinsky (1870-1910) et Catherine Yourievski (1878-1959), fille du tsar Alexandre II (1818-81), est célébré dans l'église orthodoxe russe.

Le 1er février 1903, un incendie ravage l'ancienne villa Eugénie, devenue un hôtel-casino.
La même année, l'édifice est reconstruit en un hôtel de luxe de 300 chambres et complété d'une aile supplémentaire par l'architecte d'origine néerlandaise Édouard-Jean Niermans (1859-1928) conservant les murs extérieurs en reprenant le parti architectural des façades d'un style néo-Louis XIII.

La même année, le magasin Biarritz-Bonheur est inauguré, symbole de ces années fastes à Biarritz (aujourd'hui Galeries-Lafayette).


Voir l'Hôtel de Palais Hôtel de Palais

16 octobre 1910 : 1ère transfusion sanguine directe de la Première Guerre mondiale réalisé à l'Hôpital de Biarritz.

En 1918, le peintre Pablo Picasso y passe sa lune de miel avec Olga Khoklova, danseuse aux ballets russes.
Sur les plages, les femmes habillées par Coco Chanel et libérées de tout corset, lui inspirent "Les Beigneuses".
Chanel vit une idylle avec le Grand Duc Pavlovitch et ouvre sa 1ère maison de couture dans la ville.

Au tournant du siècle, le tout nouveau Casino Municipal ainsi que le Casino Bellevue attirent vedettes du spectacle et "flambeurs".
Sarah Bernhardt et Lucien Guitry, père de Sacha, s'y produisent.
Le spectacle terminé, ils dansent toute la nuit.
Les plaisirs distingués des mondains du siècle passé font place aux nuits agitées des nouveaux noctambules parisiens.
Ici, on s'exerce jusqu'à l'aube à l'art tout nouveau du charleston, dans les années 1920, et les propriétaires des grandes villas font danser tous leurs amis dans leur parc.
Jusqu'au palais de la Reine Nathalie de Serbie, qui devient "le Pavillon Royal".

En 1925, la station est le théâtre d'une vie insouciante et raffinée où la jet set vient pour voir et être vue.
Se croisent Chanel, Stravinsky qui compose les fameuses Noces, l'écrivain Nabokov qui aurait rencontré ici la célèbre Lolita.

Le 21 novembre 1926, le grand-duc Dimitri Pavlovitch de Russie (1891-1942)

Après la Seconde Guerre Mondiale, Biarritz retrouve son entrain grâce notamment aux fêtes somptueuses du marquis de Cuevas.
Elle attire toujours le gotha : Farouk d'Egypte, Michel de Roumanie, Pierre de Yougoslavie.
Mais aussi les stars de cinéma, telles Rita Hayworth qui fait une escale avec l'Aga Khan, ou bien Frank Sinatra, Gary Cooper et Bing Crosby.

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