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plan du parc Mont-Royal


En plein cœur de Montréal et situé sur une petite montagne, le parc du Mont-Royal a été conçu par le plus célèbre architecte paysagiste d'Amérique, Frédérick Law OlmstedPHOTOGRAPHIE
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Frédérick Law Olmsted
en 1872, et est l'un des espaces verts les plus importants de Montréal.
Depuis son inauguration en 1876, le parc s'est enrichi de bâtiments et d'œvres d'art, dont le chalet du Mont-Royal.

3 sommets composent le parc :
- le sommet sud avec le belvedere Camillien-Houde, la croix, le
   chalet principal et la vue sur Montréal
- le sommet nord avec les cimetières Juif, protestant et Notre-
   Dame-des-Neiges
- le 3ème sommet avec l'Oratoire St-Joseph et Westmount

Dominant la ville, il s'étend sur une centaine d'hectares et compte plus de 65 mille arbres remplis d'écureuils.

En suivant le sentier qui longe le sommet, c'est la découverte du nord-est de la ville, le Plateau de Montréal, Rosemont, Maisonneuve, le stade olympique avec sa tour haute de 148 m et autres merveilles.

De larges allées ou des sentiers plus sauvages donnent accès aux 3 sommets, proposant des points de vue extraordinaires sur le centre-ville, le fleuve, les quartiers de Montréal, et offrant une grande diversité de paysages, ponctués par le frêne, l'érable, le chêne, le tilleul d'Amérique, l'épinette blanche et le pin rouge.


Histoire du parc

Jacques Cartier est le 1er européen à grimper la montagne, guidé en 1535 par des gens du village amérindien d'Hochelaga.
Il le nomma en honneur de son patron, le roi François Ier de France, comme il était d'habitude à cette époque, ce, en reconnaissance de celui dont il tenait le mandat.

Jacques Cartier sur le Mont-Royal par Alfred Faniel
- Jacques Cartier sur le Mont-Royal -

Lors de son second voyage en 1535, après s'être arrêté un instant à Stadacone (Québec), il remonte le fleuve Saint-Laurent jusqu'à Hochelaga, maintenant la ville de Montréal.
Le 3 octobre 1535, il est accueilli à Hochelaga qu'il visite.
Puis, il monte sur la montagne sise à proximité de Hochelaga qu'il nomme Mont-Royal.
Ce sera le POINT HAUT de son exploration des Indes occidentales.
Cette montagne donnera naissance à Montréal laquelle deviendra par la suite le Berceau du Canada.

Suite à la venue de Jacques Cartier sur le Mont Royal, l'île sur laquelle cette montagne était sise prit le nom de l'île du Mont Royal.
Avec le temps, le toponyme Mont Royal fait place au toponyme Montréal.
Souvent il sera dit que le nom de la ville de Montréal vient de mont Réal, une variation orthographique introduite soit en français, soit par un cartographe italien ("monte Reale" est mont Royal en italien).
En fait, de cette montagne naquit une ville maintenant une métropole, Montréal.

Les attractions du parc

La maison Smith

la maison Smith

La maison Smith, érigée en 1858, constitue la porte d'entrée du parc du Mont-Royal se trouve au centre du parc.
Elle héberge l'association des Amis de la montagne et le Centre de la montagne.
De plus, elle abrite une exposition permanente consacrée au Mont-Royal, à son histoire, sa faune et sa flore, et retrace les enjeux de la conservation de cette montagne chère au cœur des Montréalais.

Dans la Maison Smith, se trouve également un service d'information et une boutique qui offre des souvenirs, des publications et des cartes sur le Mont-Royal.

De style rural, c'est l'un des très rares témoignages du passé agricole du Mont-Royal.

La plaque de marbre, placée au-dessus de l'entrée centrale de la maison Smith, explique que c'est en 1858 que le marchand Hosea B. Smith, immigrant de Boston, fait construire cette maison par le maçon André Auclair.
Mr Smith était propriétaire de vastes terrains sur la montagne, dont la superficie totale était de 160 arpents ou 65 hectares.



Le belvédère Kondiaronk

Dans le cadre de programmes gouvernementaux mis sur pied en 1930 afin de lutter contre la crise économique, la ville de Montréal réalise le projet de construction d'un nouveau bâtiment au belvédère Kondiaronk.
Surplombant le centre-ville de Montréal, le chalet est construit en 1932 par l'architecte Aristide Beaugrand-Champagne et est de style Beaux-Arts français.
Il est conçu pour des usages cérémoniels, traditionnels, populaires et éducatifs.

Lieu romantique par excellence d'où admirer Montréal, surtout les soirs d'été, il offre une vue superbe et dégagée sur le centre-ville, le fleuve Saint-Laurent et la Rive-Sud.
De plus, c'est l'un des plus important des 2 belvédère du parc du Mont-Royal.
Sa grande salle intérieure est ornée de tableaux retraçant l'histoire de Montréal, dont plusieurs œuvres de peintres célèbres.

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Dates : 1625 - 2 août 1701

Gaspar Soiaga, Souoias, Sastaretsi, dit le Rat (de son emblème totémique, le rat musqué), est le chef des Hurons-Wendats de Michillimakinac.
Il fut reconnu tant pour ses talents d'orateur que ceux d'habile stratège militaire et politique.

Il se fait remarquer pour la 1ère fois par les dirigeants français en 1682 lors de pourparlers entourant l'assassinat d'un chef tsonnontouan par un Illinois.
Il a discouru au nom des Hurons en présence de Frontenac, gouverneur de la Nouvelle-France.

Jusqu'à la fin du XVIIe siècle, il intervient diplomatiquement et militairement dans les relations entre Français, leurs alliés autochtones et les Iroquois toujours dans le but de défendre les intérêts de sa nation.
Appuyant le projet de Frontenac puis du gouverneur Callière visant une paix générale avec les nations iroquoises, il participe aux diverses rencontres diplomatiques, notamment à l'entente préliminaire de 1700, et persuade les tribus amérindiennes alliées d'envoyer des délégués à la conférence de 1701.

Le 21 juillet 1701 s'ouvre à Montréal la conférence qui mènera à la Grande Paix.
Les représentants français et quelques 1 300 Amérindiens de 39 nations se rassemblent pour discuter des termes de l'entente qui mettra fin à la 3ème guerre iroquoise débutée en 1684.

Le 1er août, les discussions s'animent entre les conférenciers.
Kondiaronk, grandement affaiblit par la maladie, prend la parole.
À la suite d'un long discours écouté avec admiration par tous, il est conduit à l'hôpital où il décède la nuit suivante.

Ses funérailles, le 3 août, donnent lieu à une grande cérémonie où tous lui rendent hommage.
La Potherie, dans son histoire de l'Amérique septentrional louange le grand homme "Je ne saurois vous exprimer, Monsieur, l'accablement où étoit la Nation de la perte d'un homme si rempli de bonnes qualités.
Il était difficile d'avoir plus de pénétration d'esprit qu'il en avait,et s'il fut né Français il était d'un caractère à gouverner les affaires les plus épineuses d'un état florissant [.] Il avait les sentiments d'une belle âme, et n'était Sauvage que de nom
".

Le traité de la Grande Paix de Montréal est finalement signé le 4 août.
La Grande Paix de 1701 permet à la France un demi-siècle de domination sur presque l'ensemble de l'Amérique du Nord.
Kondiaronk est inhumé dans l'église Notre-Dame de Montréal.



La croix du Mont-Royal

Noël 1642, le fort de Ville-Marie, érigé en mai, risque l'inondation et vu la proximité du fleuve St-Laurent, une forte crue des eaux menace d'anéantir la fragile construction.
Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve, prie la très Sainte Vierge d'épargner sa nouvelle colonie et promet alors de planter une croix au sommet du Mont-Royal.

Le 6 janvier 1643, jour des Rois, le gouverneur Paul de Maisonneuve, porte solennement une croix sur ses épaules sur le Mont-Royal en reconnaissance de la salvation de Ville Marie d'une terrible inondation et l'érige sur la cime de la montagne.


- Maisonneuve érige une croix sur la montagne -

Robert Pilot ...      Robert Pilot ...      Robert Pilot ...      Robert Pilot ...      Robert Pilot ...      Robert Pilot ...      Robert Pilot ...      Robert Pilot ...      Robert Pilot ...      Robert Pilot ...

Robert Wakeham Pilot :

Naissance : 9 octobre 1898, à St-Jean, Terre-Neuve
Décès : 17 décembre 1968, à Montréal

Peintre québécois, après avoir remporté la bourse Wood en 1919 à Montréal, il part étudier à Paris à l'académie Julian, sous la direction de Pierre Laurens.
De retour à Montréal, il travaille avec William Brymner, Edmond Dyonnet et Maurice Cullen (son beau-père).
Élu membre de l'Académie royale des arts du Canada, il en est le président de 1952 à 1954.

Surtout connu comme paysagiste, Pilot s'est intéressé aux paysages du Québec, de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick, mais aussi à ceux de l'Ouest canadien.

En 1928, lors d'une rencontre avec le critique Jean Chauvin, il affirme qu'il se considère comme "un classique par sa pondération, son sens de la mesure et le peu de goût qu'il éprouve pour la bizarrerie".

C'est l'un des derniers Canadiens formés à l'étranger à adopter les tendances impressionnistes et postimpressionnistes dans leur œuvre.

Au cours de son 2ème séjour en Europe en 1927, il a fait des voyages en Afrique du Nord et en Espagne où il peint la lumière solaire avec des couleurs vives, évocatrices de l'atmosphère chaleureuse du pays.

Les tableaux de Pilot ont des tons subtils, mais cet artiste les exécutait néanmoins directement, ce qui témoigne de sa grande maîtrise technique et de sa connaissance approfondie et éclairée des thèmes représentés.

Bien qu'il ait été depuis son enfance un protégé de son beau-père, Maurice Cullen, Pilot est lentement parvenu à faire une interprétation subtile de l'impressionnisme qui porte sa modeste marque.

Le 24 juin 1874, jour du 40e anniversaire de la fondation de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, l'abbé Alexandre-Marie Deschamps, dans son sermon au sujet de la fête Saint Jean-Baptiste rappelle ce geste et exprime l'idée d'installer une énorme croix au sommet du Mont-Royal.

Mais un demi-siècle dû s'écouler avant que le plan de la croix soit conçu, dessiné et réalisé par les architectes Gascon et Parent.
C'est la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal qui collecte les fonds pour la construction de la croix parmi les citoyens de la ville de Montréal.

Les travaux commencent en mai 1924 et se terminent en septembre de la même année, mais la croix est illuminée pour la 1ère fois la veille du Noël.

La croix du Mont-Royal mesure plus de 31 m de haut, y compris le piédestal, et pèse 26 tonnes.
Les bras de la croix sont de 10 m.
240 ampoules de 75 watts, soit 120 ampoules sur chaque façade de la croix, permettent son illumination.
La couleur des ampoules changent lors d'évènements spéciaux :
• de blanche, elle passe au violet pour souligner la mort d'un pape ou d'un roi
• la couleur jaune indique un couronnement.

Le 20 septembre 2008, la croix a été éteinte pour quelques mois, en vue d'être repeinte et d'être dotée d'un nouveau système d'éclairage composée d'ampoules polychromatiques, plus performant, qui utilisera moins d'énergie et qui permettra de disposer d'une plus large palette de couleurs d'éclairage.



Le lac aux castors

Le lac aux Castors est l'un des principaux attraits du Mont_Royal que l'hiver et l'été façonnent d'une manière bien différente.
Situé au nord du belvédère, il se transforme en hiver en patinoire.
L'été, il voit s'y ébattre canards, mouettes et gros poissons rouges.
Coureurs, promeneurs, cyclistes, et même cavaliers en font le tour ...


pavillon du lac aux castors

À côté du lac se trouve le pavillon ou chalet du lac aux castors construit entre 1956 et 1958 au parc du Mont-Royal pour accueillir des patineurs, des randonneurs, des skieurs et tous les amateurs de la montagne qui profitent de ses parages pour se balader, y chausser ses patins, se réchauffer ou se ravitailler.

Bâti par les architectes Hazen Size et Guy Desbarats, cette œuvre moderniste porte les traits d'une conception architecturale légère, transparente et ouverte sur le paysage environnant.

En 2007, le pavillon a été rénové selon les plans des architectes Pierina Saia et Réal Paul qui ont préservé la conception originale.
Les architectes ont eu recours au céramiste qui participa à la décoration originale du pavillon, M. Claude Vermette, ainsi, toutes les caractéristiques de l'édifice ont été remises en valeur et tous les ajouts successifs qui le déparaient ont été ôtés.


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